Et il me mangea...

 

Un Spectacle de et avec :
Charlot Lemoine, Tania Castaing, José Lopez

Mise en scène : Francesca Bettini

Production : Télécharger la fiche technique


Quelques mots sur Francesca Bettini

Francesca Bettini, née à Venise, est comédienne, metteur en scène et dramaturge. Elle collabore régulièrement avec différentes compagnies de théâtre dont certaines proches du Vélo Théâtre comme la « Cie Mediane » et « Skappa » de Marseille, « Théâtre Manarf » et « Lili désastres » d’Angers , « Material theater » de Stuttgard …
Sensible à la fragilité et à la poésie des objets, elle a mit en scène « Y’a un lapin dans la lune » du Vélo Théâtre en 2004.

Ils en parlent

“Le Vélo théâtre (…) expérimente depuis plus de 25 ans un langage expressif qui s’appuie comme ça sur la manipulation d’objets qui mettent en branle les rouages de notre imaginaire. Alors tout ça est mis en scène de façon très ludique parce qu’on reconnaît la clé, les cartes à jouer, la galette. (…) On part en balade dans un univers de sons et d’images à la fois familiers et complètement étranges…. »


Permission de sortir” sur France Inter, mercredi 21 mars 2012 par Dominique Duthuit


Tournées, lieux / pays où le spectacle a déjà été joué.

Tout public à partir de 10 ans
Durée : 60 min


L’histoire c’est la maison.
Cette maison fragile, souvent petite, provisoire, qui nous protège, devient le théâtre de nos peurs.
La maison c’est l’histoire.

Dehors le loup rôde.
Dedans elle se souvient.
Elle avance doucement, marche lentement, traversant les années, elle nous raconte.

Le lapin joue avec l’espace et le temps d’un monde à l’autre
il manigance, écoute, complote, épie.

Le loup lui attend, il a tout son temps,
son souffle haletant rempli l’air d’un désir interdit.

Le loup, expression d’une peur saine et visible qu’il revendique, est fier de sa généalogie.

Elle remonte à Saturne le dieu qui mangait
ses enfants et plus avant encore au
Chien égyptien Anubis,
gardien du royaume des morts.

Pour exister, il nous supplie
de continuer à raconter ses histoires.

L’image dans sa simplicité est le bien d’une
conscience naïve, elle n’a pas besoin d’un savoir.
Et il me mangea est comme un livre d’illustrations,
un théâtre d’images et d’émotions.


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