Présentation publique
Tout public – durée 1h30 – gratuit

CULTURE ET SANTE

Dans le cadre du dispositif Culture et Santé, le Vélo Théâtre s’est associé au Centre hospitalier du Pays d’Apt pour accueillir une résidence artistique singulière

Porté par la compagnie Le Groupe n+1, le projet « L’Entorse et la règle » s’est déployé au cœur de l’établissement hospitalier depuis le début de l’année 2026, mêlant temps de création, ateliers de pratique artistique et rencontres avec les patients. Cette résidence a permis de faire entrer l’art dans le quotidien du soin, en proposant des espaces d’expression, de partage et de sensibilité. Coordonné conjointement par les équipes du Centre hospitalier et du Vélo Théâtre, ce projet s’inscrit dans une volonté commune : offrir aux patients une expérience artistique vivante, accessible et profondément humaine.

Avec le soutien de la Direction Régionale des Affaires Culturelles, l’Agence Régionale de Santé et la Région Provence-Alpes-Côte d’Azur, dans le cadre du programme Culture et Santé.

> Samedi 27 juin 2026 à 19h au Vélo Théâtre
Gratuit
Réservation en ligne

 

Avez-vous déjà entendu parler des Conventions Citoyennes ? De celle pour le climat ou bien celle de Cadenet ou de Pertuis pour l’alimentation ? A partir d’octobre 2025, de nouvelles conventions sur l’alimentation seront proposées à Apt, à la fois citoyennes et artistiques. Venez découvrir ce projet original et engagé pour réfléchir ensemble à l’alimentation de demain et passer à l’action !

Les Assemblées extraordinaires est un projet co-construit par un collectif composé d’acteurs culturels, d’établissements sociaux et d’associations engagés pour la préservation du vivant, ainsi qu’une dizaine d’artistes. Ensemble, ils initient des conventions citoyennes des arts et des cultures nourricières sur un territoire rural, celui du Pays d’Apt. Au croisement des arts et du politique, ce processus de participation citoyenne combine une formation préalable (où les citoyen.nes étudient), une intervention active (où les citoyen.nes interrogent) et un positionnement collectif (où les citoyen.nes rendent un avis). La pratique artistique sera au cœur du projet. Elle permettra d’expérimenter tout au long du processus une approche sensible, complémentaires aux apports et aux réflexions théoriques, et de produire des formes artistiques capables de rendre compte du travail collectif mené par l’ensemble des participant.es.

Ce projet se déploie sur trois ans :

  • 2025-2026 : une première année entre acteur.ices pendant laquelle nous nous auto-appliquerons le processus d’une convention artistique et citoyenne (programme complet) ;
  • 2026-2027 : une seconde avec différents groupes de participant.es « entre pairs » (groupes de personnes fragilisées ou précaires, mais aussi groupes d’habitant.es plus hétérogène) qui vivront également le processus de convention ;
  • 2027-2028 : une troisième pendant laquelle seront fabriquées (et diffusées) des formes artistiques produites avec les participant.es impliqué.e.s tout au long du processus.

Un projet financé par La Fondation Daniel et Nina Carasso et co-construit avec l’Association Au Maquis, Transition en Pays d’apt, la SCOP Terra incognita, le Luberon Paysan du Pays d‘Apt, APAS – Centre social Maison Bonhomme, l’Association Ensemble à St Michel, L’Archipop MJC Apt, la Ville d’Apt et le Parc naturel régional du Luberon.

Séance 8 · Avril 2026

Pour cette dernière séance d’apprentissage et de pratique collective, nous ouvrons à nouveau la question de l’autonomie. Autonomie vis à vis de quoi ?

Et comment ?

De Cadenet à Marseille, du CLAC à CHO3, deux expérimentations de démocratie locale, deux arbres qui se secouent pour partager leurs fruits. Qu’avons-nous en commun ? Comme modèle à penser, la Sécurité Sociale, fondée sur un principe de solidarité, est un ensemble de dispositifs autofinancés qui gère un risque. Tandis que les assemblées citoyennes sont là pour aider à penser une autonomisation sur la question quotidienne de l’alimentation.
Alors, comme le disait Philippe Foulquier : on le fait pour apprendre à le faire.
Même si notre indépendance est relative,
même si le seuil de convivialité est vite atteint,
même si le « par nous-même » implique un nous qui reste à construire,
même si les mésusages sont profondément ancrés…

On le fait, on tente de construire du commun,
cette fois-ci par le conte et le chœur qui a le pouvoir de mettre les voix en harmonie et les récits en mouvement,
et les chansons pour se donner du courage,
et le théâtre d’objet qui nous fait nous projeter, nous identifier
et par l’objet pris à contrepied.

Audrey Enjalbert

Séance 7 · Mars 2026

Séance 6 · Février 2026

Sommes-nous dans la performance ?
A priori oui, à partir du moment où notre démarche remet en cause les codes établis de la représentation. Cela nous dispense-t-il de jouer ?
La question se pose en creux dans la petite fissure qui se dessine entre deux lames du plateau de scène.
Nous jouons à faire spectacle, littéralement avec 3 bouts de ficelle. En conscience du groupe mais sans parole, sans consigne.
Que dit ce silence ?
Il dit complicité joyeuse, étonnement, étrangeté parfois et même malaise…
Mais aussi jubilation, invention, surprise.
Ludus.

Et, à rebours de la journée, la matinée nous a ouvert le commun comme concept. Un outil ancien, servant de modèle collaboratif et pragmatique de gestion d’une ressource « mise en commun ». Une notion qui interroge et met au travail les limites de la propriété privée. Un concept qui a été approprié, puis désapproprié et réapproprié…
Où se cache la nécessité de repenser les communs ?
L’histoire du mot est complexe, elle dit négociation à l’œuvre, espace public en construction, ressources à partager, usages concertés…

Alors nous voici dans un espace, une parole, ici créative, qui se construit de proche en proche, avec le risque, comme dans tout bouche à oreille de se prendre les pieds dans les fils d’un téléphone arabe ou d’un murmure chinois.

Mais quelque chose se précise.
Car tandis que la table s’allonge encore, l’étymologie du mot « commun », en 1 minute ou presque, ouvre des portes à toute cette assemblée de citoyens. A quelques jours du début d’un nouveau mandat, la politique de la cité est placée au centre de la table, au chaud dans le dahl de lentille corail.

Serons-nous dans la performance ? Nous verrons.
Le geste se construit en faisant et le commun, la ressource, c’est nous.

Audrey Enjalbert

Séance 5 · Janvier 2026

Mémoire à rebours pour cette séquence en 2 équipes.

En huit clos, nous abordons les territoires du son comme une matière plastique, fidèle au sensible. Nous cherchons un point d’écoute singulier.
Si l’outil est magnifique,
– Atchoum – il nécessite de prendre le temps pour éviter de produire un son
– Atchoum – trop brut ou poussiéreux, dans le métier on appelle ça un son de
– Atchoum – gauche…

Alternativement, nous plongeons dans l’histoire d’un conflit, d’un combat, sur la trace d’un conquis social et des mythes construits autour de sa légende. Nous voilà face au mystère abyssal du trou de la Sécu et à la propagande du quotidien, fidèle écuyer qui l’accompagne.

Entre la soupe céleri-rave-poire et le dessert, l’étymologie du soin nous renvoie un bref instant vers la possibilité d’avoir un rêve, un songe, un idéal peut-être? Profitons du repas pour observer ce rituel commensal qui pour la première fois s’ouvre à la cité.

Retour en équipe pour se jouer de la novlangue.
Chacun choisit son personnage, parmi les maitre-mots : crise, croissance, réforme, puis s’armant du langage, entame une impro poétique qui, par sa musicalité, redonne de la bride afin de poursuivre sa chevauchée, sur le chemin de la pensée.
Nourrie de cet esprit chevaleresque, soudain je nous sens comme des Don Quichotte guerroyant contre des moulins à vent. Et si chaque combat, pendant qu’on s’en occupe, est réel à sa propre façon, à quoi bon alors ?

Une phrase flotte à la surface du souvenir de cette journée :
« Entre déprise et vigilance, restons attentifs à l’émotion que peut seul susciter un mot. »

Audrey Enjalbert

Séance 4 · Décembre 2025

Nous avançons les yeux fermés et les yeux fermés nous regardons l’horizon. Résonnent en nous les questions de violences alimentaires.

Depuis quand ? Et pourquoi ?

Dans cette histoire-là, les 5-fruits-et-légumes-par-jour ne sont que des personnages secondaires, l’enjeu ne se niche pas dans l’individu mais dans le paysage. Pourtant la sociologie démontre que si le sujet reste déconsidéré, genré et mineur, le désir d’une alimentation durable traverse toutes les classes sociales, il y est seulement nommé différemment.

Après avoir fait danser les mots de démocratie alimentaire dans nos têtes, nous faisons groupe et nous dansons nos corps.
Tomber au sol,
accepter de se laisser chuter,
être au sol,
rester un peu puis,
chercher le rebond

et se remettre sur pied.

Le temps d’un jet de pierre, l’étymologie du mot violence plante sa vis dans la soupe de brocolis.

Puis nous pensons dynamiques et humeurs ; sang, bile, atrabile et lymphe ; éléments et saisons. Modifier le terrain exige de la patience.
Nous pensons solidarité et démocratie plutôt que philanthropie.

A l’écran, une citoyenne engagée au sein d’une Caisse Alimentaire Commune, résume la situation : « je suis arrivée là timidement, je suis restée parce que j’ai ma place. »

Audrey Enjalbert

Séance 3 · Novembre 2025

Previously, après la care-thérapie nous cheminons soigneusement vers une mise en scène commune autour de l’alimentation.
Pour prendre soin de nous et de nos récits.

Au matin, nous partons en cuisine, mettre la main au repas et penser à partir du ventre.
Ensuite, nous nous penchons sur nos systèmes alimentaires, obèses, bien loin des greniers d’abondance de jadis.
Comment veiller au grain face à la vie d’un yaourt aux fruits, qui émerge d’une mer de serre, fait plusieurs fois le tour du monde avant d’atteindre sa DLC ?
Comment ne pas perdre nos sols sous nos pieds et trouver le courage de refaire pousser des moulins ?

Des questions qui tapent sur le système et face auxquelles il est urgent de s’enthousiasmer, en commun.

Enfin, nous jouons collectivement aux porte-voix. En traversant la parole des autres, en donnant du soin aux détails, en n’omettant pas les scories, nos voies de haut-parleurs résonnent et font résonner, dans un sound-painting loquace et drôle.

Une choralité ici émerge. Enfin !
Miam !

Audrey Enjalbert

Séance 2 · Octobre 2025

Pour ne pas oublier nos premiers pas et parce que notre rapport aux autres évolue au fil de l’œil, nous nous proposons d’ouvrir un carnet ou une valise pour y déposer les traces de cette aventure-là.
Nous voici à la croisée de chemins, là où l’éducation populaire et les pratiques artistiques se rencontrent, comme deux vieilles évidences, heureuses de se retrouver, après une longue absence.

Le matin, l’Escargot Migrateur nous interpelle sur la nécessaire conscientisation qui précède l’envie, la naissance d’une utopie et sa mise en action. Un dialogue s’ouvre, par binômes, évoquer en tête à tête nos cartographies individuelles et nos engagements vers le collectif. A cet endroit, celui des communs, on évoque l’art comme outil et comme marmite.

Voisin-voisine,
tendresse et démesure,
pomme / prune

L’après-midi, les artivistes du projet AME ouvrent pour nous leur mallette pédagogique. En partant du contour des corps, armés d’une plante sauvage, nous créons ensemble des images et des histoires, d’un corps qui redevient territoire. Ainsi nous nous exposons, ainsi nous luttons contre notre dispersion.

Nous pouvons honorer ce risque pris ensemble.

Et si on inventait un moment qui soit abondant comme un repas d’enterrement, à la fois festif comme un petit-déjeuner de soleil et patient comme une cueillette d’olives, autour d’un grand feu, dans l’ivresse d’un Génépi sur les cimes, préparer en commun, rond comme un maki, dans la gaieté d’un anniversaire ou d’un mariage, avec un grand, grand, plan de table ?
Et si on inventait ça ?

Audrey Enjalbert

Séance 1 · Septembre 2025

L’exploration débute par une rencontre entre les membres de ce groupe éclectique. Avec curiosité, nous nous disons Bonjour.
Quittons nos entre-soi ou nos entre-tout-seul pour inventer un chemin.
Ici, nous mobilisons nos potentiels imaginaires comme levier d’action sur ce sujet commun, éminemment politique, qui est l’alimentation. A la manière des N+1, nous allons bricoler, enquêter, questionner, il y aura des règles et nécessairement des entorses. Pour aujourd’hui nous sommes d’accord : nous pouvons repartir avec des questions ; c’est la moindre des choses.
Je suis une abeille dans la ruche.
Il y a des mots qui sans être invités reviennent (trop) souvent comme : processus ; d’autres qu’on pose sur la table pour les décortiquer ensemble : démocratie – tout le monde n’a-t-il pas déjà réfléchi à ce qu’est la démocratie ? – autonomie, peuple, territoire, consensus versus consentement…
Est-ce qu’il reste des questions qui grattent ?
Nous entrons ensemble dans un temps long, ainsi nous nous laisserons le temps de nous convaincre. Nous aurons des outils qui servent forcément à quelque chose, comme par exemple à accueillir l’imaginaire des autres. Ce qui nous saute à l’idée, comme aux yeux, c’est que pour créer nous mettrons en récit.
Et dans 9 mois, quoi que cela soit, il faudra que ça sorte.
Passer par le singulier, c’est inévitable.
Nous mettons autour de la même table la commensalité, ce moment précieux d’un repas partagé, cet art d’être ensemble et l’affranchissement, ce besoin viscéral d’autonomie et de transgression.
Doucement, doucement, dans ce moment dilaté, on fait avec ce que l’on a.
Serions-nous en train de créer un espace potentiel ?
Et la mobilisation ? Nous l’inventons.

Audrey Enjalbert

Conférence de presse

Le Vélo Théâtre a le plaisir de vous inviter au lancement des Assemblées Extraordinaires
Vendredi 17 octobre à 16h au Vélo Théâtre

Cette conférence de presse sera suivie d’un apéro et d’un concert du groupe ZZzob.

Réservation conseillée par téléphone au 04 90 04 85 25 ou par mail à l’adresse reservation@velotheatre.com

 

 

Un jeudi midi par mois, le Vélo Théâtre ouvre sa cantine associative.
Un espace de rencontre et de partage, ouvert à toutes et à tous, pour se retrouver autour d’un repas.

Le principe

La Cantine du Vélo vous accueille à 12h30 précises, pour un repas unique, servi autour d’une grande tablée conviviale.
Le temps du déjeuner dure environ une heure, pour manger ensemble, échanger et se rencontrer : spectateurs, artistes, équipes et habitants.

En cuisine

Les plats sont végétariens, préparés sur place à partir de produits locaux et de saison, très souvent biologiques.
Nous travaillons avec des producteurs du territoire et, selon les arrivages, avec des invendus agricoles, afin de limiter le gaspillage alimentaire.
Cette cantine associative repose également sur l’engagement des bénévoles en cuisine, sans qui ces repas partagés ne pourraient voir le jour.

Un prix libre et conscient

Le repas est proposé à prix libre (prix équitable indicatif : entre 13 € et 15 €).
Chacun·e participe selon ses moyens, en conscience du coût réel d’un repas (matières premières, travail en cuisine, frais de fonctionnement), afin de permettre à la cantine de rester accessible à tous et durable.
Vous ne pouvez pas donner ce montant ? Aucun souci.
Vous pouvez donner un peu plus ? Chouette.
Ces contributions permettent d’accueillir tout le monde et de maintenir l’équilibre financier de l’association.

Les repas suspendus

Dans le cadre de La Cantine du Vélo, nous expérimentons également la mise en place de repas suspendus. Inspiré de pratiques solidaires, ce dispositif permet à chacun·e de contribuer librement en finançant à l’avance un repas qui pourra être offert à une autre personne. Ces repas sont pensés en lien avec des partenaires du territoire d’Apt : L’Oasis, accueil de jour, ainsi que les Restos du Cœur, avec lesquels nous collaborons afin de permettre à certaines personnes accueillies de partager un moment à la cantine du Vélo Théâtre.

Ces repas deviennent un geste simple pour encourager l’accès de toutes et tous à un moment de convivialité et de partage. À travers cette initiative, le Vélo Théâtre affirme son désir de faire de la cantine un espace ouvert, attentif aux réalités de chacun·e et ancré dans une dynamique de solidarité.

Comment ça marche ?

En réglant votre repas à La Cantine du Vélo, vous pouvez ajouter librement une contribution pour un repas suspendu. Chaque tranche de 15 € permet de créer un repas offert à une personne accueillie par nos partenaires. Un geste simple pour partager la table et la convivialité.

Calendrier des ouvertures

Jeudi 29 janvier | Jeudi 5 mars | Jeudi 26 mars | Jeudi 30 avril | Jeudi 7 mai | Jeudi 28 mai | Jeudi 25 juin

🕧 12h30 précises
Réservation obligatoire
📞 04 90 04 85 25
✉️ cantine@velotheatre.com

Projet financé avec le concours de l’Union Européenne avec le Fonds Européen Agricole pour le Développement Rural.

L’Europe investit dans les zones rurales.

FAQ – La Cantine du Vélo

La cantine du Vélo Théâtre est ouverte à toutes et à tous : spectateurs, habitants, artistes, équipes, bénévoles…
Il n’est pas nécessaire d’assister à un spectacle pour venir déjeuner.

La cantine a lieu un jeudi midi par mois.
Le repas est servi à 12h30 précises et dure environ une heure.

Oui, la réservation est obligatoire, afin de garantir de bonnes conditions d’accueil.
📞 04 90 04 85 25
✉️ cantine@velotheatre.com

Un repas unique et végétarien, cuisiné sur place à partir de produits locaux et de saison, très souvent biologiques.
Selon les arrivages, la cuisine peut s’appuyer sur des invendus agricoles, dans une démarche de réduction du gaspillage alimentaire.

La cantine propose un menu végétarien.
Pour des allergies ou contraintes spécifiques, n’hésitez pas à nous le signaler au moment de la réservation : nous ferons au mieux selon les possibilités du jour.

Le repas est proposé à prix libre.
Chacun·e participe selon ses moyens, en tenant compte du coût réel d’un repas (matières premières, travail en cuisine, frais de fonctionnement).
À titre indicatif, le prix équitable se situe entre 13 € et 15 €.

Le prix libre permet de rendre la cantine accessible au plus grand nombre.
Celles et ceux qui le peuvent contribuent davantage, afin de permettre à toutes et à tous de partager ce moment convivial.

Les repas sont préparés sur place par l’équipe du Vélo Théâtre, avec le soutien essentiel de bénévoles en cuisine, sans qui la cantine ne pourrait exister.

Bien sûr.
La cantine fonctionne autour de grandes tablées conviviales : on peut venir seul·e, entre ami·es ou en groupe, et partager le repas avec les autres convives.

Oui, les enfants sont les bienvenus.
Merci de le préciser lors de la réservation afin que nous puissions adapter l’accueil.

La cantine a lieu au Vélo Théâtre, dans les espaces dédiés à l’accueil et au repas.

Les dates sont annoncées :
sur le site internet du Vélo Théâtre,
via la newsletter,
et sur les réseaux sociaux.

Oui, les espaces d’accueil et de restauration du Vélo Théâtre sont accessibles aux personnes à mobilité réduite.
Si vous avez des besoins spécifiques, n’hésitez pas à nous le signaler au moment de la réservation afin que nous puissions vous accueillir dans les meilleures conditions.

Oui, la cantine associative du Vélo Théâtre repose en grande partie sur l’engagement de bénévoles en cuisine.
Aide à la préparation, au service ou à l’accueil : toutes les bonnes volontés sont les bienvenues.
Si vous souhaitez rejoindre l’équipe de bénévoles, vous pouvez nous contacter à :
📞 04 90 04 85 25
✉️ cantine@velotheatre.com

Non, aucune compétence spécifique n’est requise.
L’envie de participer, de partager un moment collectif et de donner un coup de main suffit. Les bénévoles sont accompagnés par l’équipe sur place.

Le temps du repas est pensé comme un moment partagé, d’une durée d’environ une heure.
Si vous disposez de moins de temps, vous êtes les bienvenu·es, en gardant à l’esprit que le service commence à 12h30 précises et se déroule collectivement.

Oui, tout à fait.
La cantine est indépendante de la programmation : il n’est pas nécessaire d’avoir un billet de spectacle pour y participer.

La nouvelle saison 2027-2028 arrive très bientôt … Découvrez le nouveau visuel en attendant de connaitre le détail de la programmation de la rentrée.